Pierre Bussière

Le second chapitre le plus court

Me laissant tenter mais sans savoir où je vais dériver ! 😉 et à la demande générale (même pas vrai 😀 ) j’ai fait une suite à “mon chapitre le plus court”. Légèrement plus long ! Sous un ciel encore noir d’une tempête épuisée, un pinceau de soleil s’infiltre entre deux nuages encore menaçants. L’Elgarve  en ce début d’après-midi, tout heureuse de pouvoir reprendre la mer, se prépare à quitter l’escale de Puerto Williams et s’ébroue telle une marmotte sortant de son sommeil. Son moteur diesel se chauffe la gorge, les pales de l’hélice se dégourdissent au ralenti, des marins à la proue et à la poupe bavardent avec des manœuvriers sur le quai encore détrempé en attendant l’ordre de

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La chute

Le dernier chapitre est souvent le plus important ; non seulement par sa position, mais surtout parce qu’il est la chute. Une bonne chute se relie au début. Celle à laquelle je pense sera-t-elle brutale ou en douceur, je l’ignore encore car elle ne dépend pas de moi. C’est une histoire que je ne maîtrise absolument pas bien que je pourrais m’en croire l’auteur pour en avoir écrit quelques lignes. La seule certitude c’est qu’il n’y aura pas de saison 2. La page finale apportera-t-elle un sens à l’ensemble ? Non. D’ailleurs, peu de vies en ont un et la mort ne leur en fournit pas plus ; reste que la perspective de ne plus exister soit chagrinante, ce qui

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La chute

Le dernier chapitre est souvent le plus important ; non seulement par sa position, mais surtout parce qu’il est la chute. Une bonne chute se relie au début. Celle à laquelle je pense sera-t-elle brutale ou en douceur ? Je l’ignore encore car  c’est une histoire que je ne maîtrise absolument pas, bien que je pourrais m’en croire l’auteur pour en avoir écrit quelques lignes. La seule certitude c’est qu’il n’y aura pas de saison 2. La page finale apportera-t-elle un sens à l’ensemble ? Non. D’ailleurs, peu de vies en ont un et la mort ne leur en fournit pas plus. Reste, ce qui est différent, que la perspective de ne plus exister soit très chagrinante et que je

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Bric à brac

Dans le désordre, j’ai fait: des études (sympas) l’amour (c’est vraiment pas mal !) des enfants (pour l’homme c’est facile ) du commerce (faut bien vivre) de la gestion (c’est la barbe) du syndicalisme (intéressant) du bénévolat (motivant) du tennis ( en râlant) du golf (pas longtemps) de la voile (que je regrette toujours) des voyages (de bons souvenirs) des bouquins (pas tous bons) des conneries ( je ne les regrette pas toutes) des choses bien (pour compenser les conneries) En fin de compte, je ne saurai jamais pourquoi j’étais fait !  😎  

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L’humaniste

Si notre société actuelle vous blesse, cette magnifique chanson de Damien Saez est pour vous. Lisez la et/ou écoutez la. Le lien est dans le titre. L’humaniste Quelles que soient les larmes à nos yeux Quels que soient nos cœurs déchirés Quels que soient les sanglots de ceux Que le chagrin a emporté Quel que soit l’autre qui vous tue Quel que soit celui qui vous hait Quelles que soient les journées cimetières Qu’ils voudraient bien nous infliger Quels que soient les pleurs de la terre Quels que soient les chants du progrès Quels que soient les poings qui se lèvent Qui savent plus pour qui se lever Quels que soient les peuples imbéciles Quels que soient les collaborants Quelles

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mon chapitre le plus court

A vous lecteur d’imaginer, si vous le voulez, l’avant et l’après ! Votre prochain roman ?  🙂  L’aube pointait à peine, femme et enfants dormaient paisiblement quand, se levant discrètement, il se glissa dans la salle de bain, s’habilla tranquillement, dans l’entrée enfila et laça ses chaussures, s’enharnacha  d’un sac à dos préparé secrètement la veille, déverrouilla délicatement la porte de l’appartement, la referma précautionneusement une fois sur le palier, attendit un instant l’ascenseur, sortit de l’immeuble, releva le col de son manteau et – à quelques pas de là – tourna au coin de la rue encore obscure. À ma connaissance, jamais personne ne le revit.

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Le matin des étrennes

Ah ! Quel beau matin, que ce matin des étrennes ! Chacun, pendant la nuit, avait rêvé des siennes Dans quel songe étrange où l’on voyait joujoux, Bonbons habillés d’or, étincelants bijoux, Tourbillonner, danser une danse sonore, Puis fuir sous les rideaux, puis reparaître encore ! On s’éveillait matin, on se levait joyeux, La lèvre affriandée, en se frottant les yeux … On allait, les cheveux emmêlés sur la tête, Les yeux tout rayonnants, comme aux grands jours de fête, Et les petits pieds nus effleurant le plancher, Aux portes des parents tout doucement toucher … On entrait ! …puis alors les souhaits … en chemise, Les baisers répétés, et la gaieté permise ! Arthur Rimbaud Revenir à la page

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